Projet documentaire de Clémence Davigo

Production : Alter Ego / Lyon Capitale TV / Tënk en partenariat avec Médiapart

ce film a bénéficié du soutien à l’écriture du CNC-FAIA
avec le soutien au développement de la Procirep-Angoa, de Alca-Nouvelle Aquitaine, de Ciclic-Région Centre-Val de Loire et du CNC-FAIA
avec l’aide à la production de la Procirep-Angoa, du CNC-FSA, de Ciclic-Région Centre, de AURA-Région Auvergne-Rhône-Alpes et de Alca-Nouvelle Aquitaine

La Belle Étoile évoque, pour beaucoup de Savoyards, un centre de redressement créé et dirigé d’une main de fer par l’abbé Garin, des années 50 aux années 70. Dans cette prison qui ne disait pas son nom, ce sont plus de 500 petits garçons âgés de 5 à 16 ans qui ont vécu chaque année. Orphelins, pupilles de la nation, enfants de la DASS, beaucoup ont connu là les pires heures de leur jeune existence.

Aujourd’hui Dédé, Andrea, Michel et Daniel sont bien vivants malgré des parcours cabossés. Réunis le temps d’un été, à quelques kilomètres de la Belle Étoile, ils se souviennent et dessinent, chacun à leur manière, un portrait en creux d’un lieu et d’une époque, pas si lointaine, où l’enfant devait être plié et redressé. Si tous ces hommes ont en commun des souvenirs forcément douloureux, le film leur donnera aussi l’occasion d’exprimer au présent ce qui les relie : la ferme envie de célébrer la joie d’avoir survécu, malgré tout.